L’économie informelle, ce secteur boudé par l’économie mondiale

Dans les Etats ACP, une économie administrative "occidentale" et moderne côtoie une économie dite "au black" ou économie informelle qui bien souvent participe à la destruction du niveau de vie des citoyens ou les retienne dans la survie.


Plus nous avançons dans notre business plan et plus je me raconte d’une chose : l’Afrique a depuis longtemps tous les secteurs économiques : le primaire, le secondaire et le tertiaire…


Mais voilà, très peu d'acteurs ne possèdent une existence légale, parce que parfois négligée ou vraiment boudée par les administrations, les citoyen.ne.s et surtout le droit :


Nos droits sont issus de l’héritage coloniale. Et donc tant que le juriste local ne fait pas de parallèle entre une vendeuse d’aloko ( banane braisée ou frite) au bord de la route et une micro-entreprise, un marchand ambulant de chaussures, un transporteur de banane à vélo ou charrette, le menuisier au bord de la route avec l’auto-entrepreneuriat, il est difficile de pouvoir mettre sur pied une politique fiscale, un enregistrement légal et de ce fait, une levée d’impôts inclusifs, qui pourraient mener à la construction d’infrastructures permettant à la population dans son ensemble d’avoir accès aux droits sociaux.

Pour l’Afrique, nous assistons à un affaiblissement de l’Etat, à la difficulté d’accéder au crédit, à la banque, etc…


Mais il existe au moins désormais une solution

La Blockchain va changer beaucoup de choses pour l’Afrique dans les prochaines décennies. Etant donnée l’inexistence d’infrastructures appropriées, à la difficulté d’accès à internet, la blockchain est un moyen le moins chère pour emmener cette partie de l’économie dans les joutes de l’Etat : il s’agit de mettre en place un registre d’entreprises du secteur informel.


Je travaille depuis un an à l’avènement de cette Blockckchain qu’on appelle désormais VITABU (registre ou livre). Elle permettra d’inclure tou.t.e.s les acteurs/trices du monde informel dans l’économie formel, et leur assurer une visibilité auprès des ETATS.


Une fois la visibilité assurée, il devient plus facile pour tou.t.e.s acteurs/trices de s’acquitter de leurs impôts et ainsi de permettre à l’Etat de construire des infrastructures adaptées aux droits sociaux et de construire une cohésion sociale.


Ainsi parti, on pourra alors discuter du Salaire Minimum Garanti, lutter efficacement contre l’évasion fiscale mais surtout renforcer à la fois le marché commun africain, la ZLEC, et les ETATS…


Il reste beaucoup à faire en Afrique, nous sommes jeunes et nous sommes créatifs/ves.


Nous y parviendrons !


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